Litiges commerciaux B2B
Contrats de distribution, agence, franchise, prestations de services, ruptures abusives, non-conformité, indemnités.
Représentation devant le tribunal de l'entreprise et le tribunal de première instance : litiges entre associés, litiges commerciaux B2B, responsabilité contractuelle, recouvrement judiciaire.
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Un avocat qui décroche : premier échange dans la journée, pas dans la semaine.
Une stratégie claire dès le premier appel — pas de jargon, pas de zone floue.
Une intervention pilotée par un seul interlocuteur, du diagnostic à l'audience.
Une facturation annoncée à l'avance : forfait ou fourchette, jamais de mauvaise surprise.

Un procès ne se gagne pas à l'audience. Il se gagne dans la préparation, la stratégie et la maîtrise du dossier.
Un contentieux se gagne d'abord par la préparation. Cadrage juridique strict, choix de la juridiction et de la procédure, anticipation des défenses adverses : la stratégie précède toujours la plaidoirie.
Ces conseils ne remplacent pas une analyse individualisée. Ils vous donnent les bons réflexes avant notre premier échange.
Un litige commercial se gagne par la preuve écrite : contrats, emails, factures, PV. Une assignation prématurée affaiblit votre position.
Depuis 2020, le tribunal peut sanctionner l'absence de tentative amiable. La médiation prend 3 mois — un procès, 2 ans.
Un litige entre associés se prescrit par 5 ans. Une action en garantie contre un vendeur, par 1 an. Ne laissez pas courir.
Un préjudice mal documenté est un préjudice non indemnisé. Rassemblez pièces comptables, factures, expertises dès le premier jour.
Contrats de distribution, agence, franchise, prestations de services, ruptures abusives, non-conformité, indemnités.
Pacte d'actionnaires, exclusion, retrait, abus de majorité ou de minorité, action en responsabilité contre l'administrateur.
Inexécution, résolution, dommages et intérêts, action en garantie, manquements aux obligations d'information ou de conseil.
Injonction de payer européenne (IPE), citation devant le tribunal de l'entreprise, mesures conservatoires, saisie-arrêt.
Urgences contractuelles, mesures provisoires, expertises judiciaires, interdictions et levées d'interdiction.
CEPANI, arbitrage ad hoc, médiation civile et commerciale. Solution rapide et confidentielle quand le tribunal n'est pas la meilleure voie.
Analyse de votre position contractuelle, des pièces, du droit applicable et de la juridiction compétente. Décision claire : négocier ou agir.
Choix de la procédure (fond, référé, requête unilatérale), rédaction des actes, anticipation des défenses adverses.
Représentation à l'audience, suivi du jugement, exécution forcée si nécessaire (saisie, astreinte).
Litige entre entreprises : tribunal de l'entreprise de Bruxelles. Litige civil ou contre un consommateur : tribunal de première instance ou justice de paix selon le montant. Le choix de la juridiction conditionne la stratégie.
De quelques mois (procédure courte, comme l'IPE ou l'injonction de payer) à 18-24 mois pour un dossier complexe sur le fond. Les mesures urgentes (référé, conservatoire) se prennent en quelques jours.
Souvent oui : médiation, conciliation, transaction. La menace crédible d'une procédure bien préparée est l'outil le plus efficace pour obtenir un accord équilibré. Le contentieux n'est engagé que s'il sert votre intérêt.
Mise en demeure motivée, injonction de payer européenne (IPE) pour les créances transfrontalières, citation devant le tribunal de l'entreprise pour les dossiers nationaux. Mesures conservatoires (saisie-arrêt) si le débiteur risque d'organiser son insolvabilité.
Selon la complexité : taux horaire, forfait par étape (mise en demeure / citation / plaidoirie), ou success fee partiel sur certains dossiers. Un devis est remis après évaluation initiale.
Un premier échange direct avec l'avocat qui traitera votre dossier — pas d'assistant, pas de standard, pas de délai.